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www.sithandone.fr

Mercredi
08 Fev 2012
Divers
Baci Luang Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
27-04-2008
L'association "Luang Prabang" et les associations laotiennes dont Sithandone Samphan organisent un baci luang en l'honneur de LL.AA.RR, le Prince Sauryavong Savang et son épouse, la princesse Dalavan.



Lire le discours du trône en laotien
Discours du Trône Discours du Trône

Voici les photos de la journée

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Laos - Rapport annuel 2008 Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
22-02-2008
Laos - Rapport annuel 2008

Rien n’a bougé au Laos en 2007. La presse est toujours contrôlée par le parti unique et l’adoption d’une loi sur la presse promise en 2001 a encore été reportée. Un journaliste d’opposition est emprisonné depuis 1999, ainsi que les deux guides Hmongs de deux reporters européens.

Régulièrement, les responsables des médias et des cadres du ministère de l’Information se réunissent pour commenter les articles parus et définir les thèmes prioritaires. Sur de nombreux sujets, les rédactions reprennent en intégralité les dépêches de l’agence officielle Khaosan Pathet Lao (KPL).

Bien que les hebdomadaires francophone Le Rénovateur et anglophone Vientiane Times publient parfois des reportages sur des problèmes socio-économiques, la majorité des médias diffusent uniquement des informations favorables au régime communiste. Le journal du Parti, Paxaxon (Peuple), continue à se présenter comme une “publication révolutionnaire élaborée par le peuple et pour le peuple et qui rend service à l’action politique de la Révolution”. Le ministère des Affaires étrangères a également son mot à dire sur le contenu des médias. Il est ainsi interdit de critiquer les “pays amis”, comme la Birmanie, et les "grands frères" vietnamien et chinois. "Les journalistes s’autocensurent car ils savent ce qui ne sera pas publié. Peu d’entre eux sont près à prendre le risque de repousser les limites de la censure", témoigne un journaliste étranger qui a collaboré à la presse lao.

En 2007, un groupe de journalistes et d’investisseurs a tenté de lancer un journal économique anglophone, mais les autorités ont imposé qu’il soit placé sous la surveillance du ministère de l’Information et de la Culture. Le projet n’a pas encore abouti.

Les médias locaux n’offrant qu’un discours de propagande, de nombreux Laotiens ont pris l’habitude de regarder les télévisions thaïes captées dans les zones frontalières. Depuis mars 2006, Radio France Internationale diffuse ses programmes en FM dans la capitale, à l’exception de ... ses émissions en lao.

Depuis 2001, le gouvernement promet une loi sur la presse, mais en 2007, il a encore repoussé son adoption, de peur de devoir définir précisément ce qui est interdit et d’autoriser la création de médias privés. Le code pénal permet de condamner un journaliste à une lourde peine de prison pour la “diffusion d’informations qui affaiblissent l’Etat”. La loi prévoit également une peine d’un an de prison pour toute personne qui importerait dans le pays une “publication contraire à la culture nationale”.

La presse étrangère est d’ailleurs toujours empêchée de couvrir librement la situation de la minorité Hmong. Deux citoyens laotiens d’origine Hmong sont emprisonnés pour avoir servi de guides, en 2003, au journaliste belge Thierry Falise et au cameraman français Vincent Reynaud. Le 30 juin 2003, Thao Moua et Pa Phue Khang avaient été condamnés pour “obstruction à la justice” et “possession d’armes”, à douze et vingt ans de prison.

Enfin, Thongpaseuth Keuakoun, auteur de nombreux articles et pamphlets sur la situation du Laos et la nécessité de réformes, est emprisonné depuis octobre 1999. Il était l’un des cinq leaders d’un mouvement démocratique. En 2002, il a été condamné à vingt ans de prison pour “activités antigouvernementales”.

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Médiats francophones au Laos : La presse écrite prend ses marques Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
26-12-2007

Au Laos, la presse écrite occupe une place modeste. Il est constaté que le tirage de la presse laossienne ne dépasse pas 15 000 exemplaires quotidiennement pour un pays qui compte 5,6 millions d’habitants.

Vientiane (Laos) : La presse écrite occupe une très modeste place dans le paysage médiatique. Par exemple, pour le français, il existe deux publications. Il s’agit de KPL News, un quotidien de quatre pages inséré dans le journal anglais et l’hebdomadaire Le Rénovateur visité par nos confrères. Grâce à l’aide de la Coopération Française, Le Rénovateur a été « relooké » en 2004. Ce journal en couleurs format magazine est passé quotidien à l’occasion de la conférence ministérielle de la Francophonie. "Nous avons eu un nouvel élan et les ventes ont augmenté depuis", constatent les responsables qui ont accueilli les journalistes. Avec une dizaine de confrères, dont beaucoup de jeunes formés sur place, Le Rénovateur imprimé en couleurs a un fait tirage de 1000 numéros avec un service de distribution.

Ses principaux abonnés sont les missions diplomatiques et consulaires installés à Vientiane. Il est dirigé par M. Savankhone Razmontry, assisté d’un rédacteur en chef et d’un secrétaire général. Le patron du journal a dit son intérêt pour une coopération entre médiats du sud pour l’envoi de reporters en formation.

Quant aux organes anglophones, on note KPL News qui a offre trois pages francophones à ses lecteurs, le Vientiane Times, le plus vendu avec 3000 exemplaires et d’autres mensuels bilingues (anglais-lao). Une radio publique émet 4 h par semaine en français, tandis que Rfi est la première radio étrangère qui modifie significativement le paysage audiovisuel local. Du côté de la télévision, une des deux chaînes nationales, Tnl 1, diffuse depuis décembre 2003 un journal télévisé en français, trois fois par semaine. Quant à TV5, elle est diffusée par câble et satellite.

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Deux capitales pour remonter le temps au Laos Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
26-12-2007

André Désiront
La Presse
Collaboration spéciale
Luang Prabang

D'abord, il y a cette vue spectaculaire à l'atterrissage, pour peu qu'on soit assis près d'un hublot. L'avion se faufile entre deux haies de hautes collines aux crêtes dentelées. Il survole quelques rizières et rase la tignasse ébouriffée des palmiers à sucre avant de se poser sur la piste du petit aéroport.

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Des spécialistes zimbabwéens du déminage dépêchés au Laos Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
25-11-2007
Environ 50 spécialistes zimbabw éens participent depuis 2004 aux travaux engagés dans le Sud du Laos pour neutraliser des mines larguées par les Américains pendant la guerre du Viêt-Nam, a appris sur place l’envoyé spécial de la PANA.

"Les Zimbabwéens ont acquis une certaine expertise en déminage en raison de la guerre de libération. C’est ce savoir-faire qu’ils apportent avec efficacité depuis 2004 dans le Sud du Laos où un important barrage hydro-électrique est en chantier", a déclaré Bernard Tribollet, directeur exécutif de la Société d’électricité de Nam Theun (NTPC, en anglais).

S’exprimant lors d’un point de presse, M. Tribollet a indiqué que les spécialistes zimbabwéens ont pratiquement achevé les travaux de déminage dans le périmètre prévu pour la construction du barrage.

"L’opération de déminage, qui a coûté près de 17 millions de dollars, est pratiquement achevée. Du coup, on voit de moins en moins ces techniciens zimbabwéens qui ont fait excellent travail", a dit le directeur exécutif de la NTPC, en présentant le barrage hydro-électrique.

"Il s’agit de produire, à partir de ce barrage, 1.000 mégawatts. Pour y arriver, nous avons creusé un tunnel dans la montage pour apporter l’eau. Celle-ci arrive ensuite dans des turbines qui produisent l’énergie électrique qui sera transportée sur 300 Km de part et d’autre de la frontière entre la Thaïlande et le Laos", a expliqué M. Tribollet.

Selon lui, une grande partie du site aménagé pour construire le barrage hydro-électrique avait été bombardée entre 1966 et 1977 par l’armée américaine lors de la guerre du Viêt-Nam.

"La construction de ce barrage, le plus grand d’Asie du Sud-Est, n’aurait pas été possible sans les travaux de déminage accomplis par les Zimbabwéens. A présent, nous espérons pouvoir démarrer effectivement la centrale électrique vers la fin de l’année 2008, après 9 années des travaux", a encore dit le directeur exécutif de NTPC.
 
24/11/2007
Panapress

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Entre lao et thaï, une différence de taille Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
18-10-2007
Un Laotien vous raconte qu'il a "pae" à un jeu de cartes. Pensant qu'il a perdu - car tel est le sens de ce mot en thaï -, vous lui dites de ne pas s'en faire. Il reste interdit et vous demande pourquoi vous ne le félicitez pas d'avoir gagné. Voilà un exemple parmi tant d'autres des différences qu'il y a entre ces langues voisines que sont le thaï et le lao, malgré les nombreuses similitudes culturelles et linguistiques qui existent entre les deux nations.
Lorsqu'on y regarde de plus près, il est stupéfiant de constater à quel point le thaï et le lao peuvent diverger. Le mot "pa", par exemple, qui veut dire "rencontrer" dans les dialectes thaïs du Nord et du Nord-Est, signifie "divorcer" ou "séparer" en lao.

Bien que nombre de termes thaïs et laotiens aient la même prononciation, ils n'ont pas la même signification, ce qui peut conduire à des malentendus, explique Chob Deesuankoke, maître de conférences à la faculté des sciences humaines et au centre d'information sur le Laos de l'université de Khon Khaen [nord-est de la Thaïlande]. Par exemple, le mot employé en thaï pour désigner un séminaire, une séance de remue-méninges ou une réunion signifie "lavage de cerveau" en laotien.

Il n'en va pas autrement au niveau diplomatique. Les diplomates des deux pays interviewés par The Nation ont reconnu qu'il arrivait régulièrement que les deux parties se querellassent sur l'interprétation de documents importants et de déclarations communes.
Don Pramudwinai, directeur général du département de l'information au ministère des Affaires étrangères de Thaïlande, nous a confié que les propos échangés lors des réunions bilatérales faisaient parfois naître un sentiment de perplexité chez les délégués des deux pays. Par ailleurs, les discussions formelles avec les gouvernements étrangers sont habituellement conduites en anglais, mais la Thaïlande et le Laos utilisent chacun leur langue quand ils se rencontrent.

Décidée à surmonter cet obstacle, l'Association thaïe-laotienne et son homologue laotienne, l'Association pour l'amitié lao-thaïe, se sont attelées à l'élaboration du premier dictionnaire thaï-lao. Certes, il en existe déjà plusieurs, mais ils ne fournissent que des informations sommaires. La spécificité de ce nouveau dictionnaire consistera à accorder une attention particulière aux mots qui se prononcent de la même façon en thaï et en lao, mais qui ont une signification différente dans chaque langue.

C'est Udom Buasri, professeur au Centre d'information sur le Laos de l'université de Khon Khaen, qui supervisera la contribution thaïe au projet. Son homologue laotien est Khampo Kwankaew, vice-président de l'Association pour l'amitié lao-thaïe et ancien fonctionnaire du ministère de l'Education du Laos et de l'UNESCO.
Un séminaire - auquel seront invitées les organisations qui utilisent le lao, telle l'Association des journalistes thaïs - sera organisé une fois les recherches terminées et devrait avoir lieu dans quelques mois.
Pour Don Pramudwinai, ce dictionnaire profitera non seulement aux fonctionnaires et aux journalistes, mais également au public en général et au secteur privé. Il ajoute qu'il sera probablement suivi par un autre ouvrage sur la langue écrite, la syntaxe et la structure des deux langues.
Un fonctionnaire laotien qui a demandé à conserver l'anonymat a déclaré que ce dictionnaire serait très utile aux peuples des deux pays. Et il pense qu'il faudra un certain temps pour élaborer des définitions claires pour tous les mots qui prêtent à confusion.

En conclusion, il vaut peut-être la peine de rappeler que le thaï est assez connu au Laos parce que les Laotiens regardent les programmes de la télévision thaïe. En revanche, la plupart des Thaïs, hormis ceux qui vivent dans le nord-est de la Thaïlande, ignorent tout du lao.


Jeeraporn Chaisri
The Nation

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